Au printemps, la nature laisse peu de répit à l’observateur qui parcourt, même sur une courte distance, un petit bout de sentier traversant village, bois, friches ou bien espaces cultivés. Observer la végétation est aisé puisqu’elle ne va pas fuir à l’approche du promeneur, mais observer l’oiseau à travers le feuillage ou le mammifère dans le bosquet devient plus aléatoire. La reconnaissance des chants, l’identification des empreintes, nous renseignent sur la faune sauvage qui n’est pas très loin et se cache ...
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